
Suite et fin de notre liste des 10 bandes originales blaxploitation cultes.
C'est reparti pour de la bande son super excitante et de savoureux scénarios mêlant tour à tour flics pourris, proxénètes gays, braqueurs, prostituées sexy et, tenez-vous bien, vampires…
Genre mineur mais au combien symbolique de ces années 70 aux Etats Unis, les films « blaxploitation » avaient pour objectif de rendre sa fierté à une communauté bafouée : la communauté afro-américaine. Comme le résume bien l’essayiste Rickey Vincent : « Black Music, black fashion, black high life, black low life, black talk, black sex, black dreams, black reality, and black filmmaking were all explored, explosed, and exploited in these films. ». Héros black, méchants blancs, le genre rencontra un très vif succès mais tourna très vite à la caricature et fut finalement bien vite récupéré. Malgré de nombreux navets, le genre nous a malgré tout laissé de nombreuses perles musicales…
Itinéraire raté d'un enfant gâté : il ne manquait pas grand chose à Jackie Wilson pour être l'alter ego d'un Sam Cooke ou d'un James Brown. Talentueux danseur, une voix d'une rare puissance, une vie agitée qui aurait pu élever cet obscur artiste au rang de mythe. Pourtant, par ses choix (ou plutôt ses non choix) artistiques, le nom de Jackie Wilson était tombé dans un quasi-anonymat à sa mort avant qu'il ne soit étrangement réhabilité en 1987 par une publicité reprenant son efficace tube 50’s « Reet Petite ».












