
« Le plus africain des Noirs américains », voici le titre donné par Les Dépêches de Brazzaville quelques jours après la mort du « King of Pop ». Hommage déroutant de prime abord pour un artiste qui n’a eu de cesse de blanchir sa peau ces vingt dernières années. Quelques heures après l’annonce de la mort de Michael Jackson, des milliers d’habitants d’Harlem à New York sont venus se recueillir spontanément à l’Apollo Theatre, le temple de la musique noire qui a vu accueillir les plus grands artistes afro-américains dans les années 60 et 70. Peut-on en conclure que Michael Jackson, le Noir "blanchi", est une icône de la communauté afro-américaine?












