Suite et fin de notre classement des meilleures pochettes sexy.
Occasion rêvée pour découvrir les charmes d'une ex petite amie de Jimi Hendrix, Sly Stone et de Miles Davis, de parler d'une Jackson (mais pas forcément celle que vous croyez) ou bien encore de méditer sur cet extrait du Cid "aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années"...
6/ O'Donel Levy: Everything I Do Gonna Be Funk, 1973

Même si O'Donnel Levy est plus connu pour ses incursions dans le jazz (ce brillant guitariste a joué avec Miles Davis, Dizzy Gillespie, Wynton Marsalis, et écrit pour Sarah Vaughn et Herbie Man), ce disque, au cas où vous ne l'auriez pas compris, est furieusement funky.
7/ The Counts : Funk Pump, 1975

Là encore une pochette consacrée à la région postérieure du bassin pour cet obscur groupe de Detroit. Un album toutefois nombreuses fois samplé (Rakim, DJ Shadow...) et produit pour la petite histoire par le légendaire William Bell, pionnier du légendaire label Stax.
8/ Millie Jackson: Feelin’ bitchy, 1977

Sexy ou vulgaire ? La frontière est souvent très mince pour cette artiste très sous estimée aux paroles toujours très explicites (pas la peine de vous traduire le titre de l'album). Auteur du génial concept album soul Caught up, Millie Jackson nous livre encore ici huit morceaux très "hot".
9/ Terry Callier, What Color is Love, 1973

Complètement oublié dans les années 80 au point d'avoir abandonné sa carrière de musicien pour devenir informaticien, Terry Callier ne fut redécouvert qu'au début des années 90 grâce au label anglais Acid Jazz. Juste retour des choses pour ce discret guitariste à la voix terriblement chaude auteur de ce magnifique ovni oscillant entre jazz, folk et soul.
10/ Betty Davis, Nasty Gal, 1975

Celle que Miles Davis considérait un peu trop "wild" à son goût (le mariage n'aura duré qu'un an...), a toujours cultivé le sens de la provocation. C'est encore le cas dans ce classique de "nasty funk" qui est une claire invitation à la débauche. A écouter ou réécouter d'urgence !